Parmi tous les arbres, le cèdre du Liban vient en tête de nos préférences.
A l’instar de ces noblesses de la nature plantées par les hommes et les femmes des 18e et 19e siècles que nous admirons maintenant, celui installé depuis 6 ans au Bois du Roi ravira les générations d’un futur lointain.
S’il ne lui arrive rien de fâcheux !
Les ‘pendula’ figurent aussi au nombre des arbres fantastiques et le très petit deodora ‘Feeling blue’ couvre un talus avec panache.
Cedrus deodora ‘Feeling Blue’
Un bleu/argent de qualité ! Il convient à merveille pour couvrir un talus ou contraster un massif. Petit Cedrus facile à vivre.

Cedrus libani
C’est l’arbre préféré d’un grand nombre d’amateurs. Malheureusement situé sur une propriété privée, le spécimen exceptionnel du château d’Argenteau (Visé, en Belgique) engendre de l’émotion malgré le bruit de l’autoroute proche. Le contempler est un évènement ! Il a 220 ans.
En voici un tout jeune en dessous de celui d’Argenteau.



Cedrus libani ‘Glauca Pendula, syn. Cedrus atlantica ‘glauca pendula’
Là où ils vivent, les sujets matures impressionnent ! Au jardin, ces conifères spectaculaires développeront leurs atouts d’ici une ou deux décennies et après.
Encore une belle promesse. Patience !

Aurait besoin d’un tuteur.
Cedrus libani ‘Pendula’
A l’inverse du très fréquent précédent, et plus rare, celui-ci n’est pas bleu, mais reste vert foncé. Le nôtre se plaît dans un haie libre. Il a bien poussé en 5 ans en prenant la forme d’une trompe d’éléphant. D’ailleurs, les enfants l’appelle « l’arbre éléphant ».

