





Vers le 1er avril, les Magnolia produisent un spectacle éblouissant que presque tous les passionnés de jardinage se réjouissent d’admirer avec émotion. En fleurs, ce petit arbre n’a qu’un seul équivalent esthétique : un rhododendron à maturité. Mais on peut admirer beaucoup de magnifiques Magnolia alors que les rhodos de tailles comparables ne courent pas les rues.
Attention, ce festival ne persiste pas ! En l’espace d’une grosse semaine (encore moins pour certains sujets) tout est terminé ! Et si par malheur un coup de gel survient, les coroles brunissent pitoyablement et l’arbre devient horrible ! Phénomène déprimant qui se répète environ une année sur trois. Pour y échapper, il vaut mieux planter les variétés les plus tardives. En Belgique, c’est un critère essentiel… dont nous n’avons pas suffisamment tenu compte !
Magnolia soulangeana ‘Lennei Alba’
Magnolia soulangeana ‘Lennei Alba’ tient sa place parmi les « chouchous » du jardin.
Le blanc presque pur de ses jolies « soucoupes » charmera tout un chacun.
Pour les inconvénients, voir le Magnolia soulangeana ‘Rustica Rubra’


Magnolia soulangeana ‘Rustica Rubra’
Magnolia soulangeana ‘Rustica Rubra’ porte de superbes grandes fleurs en forme de tulipe. Nous en avons plusieurs. Ils évoluent très bien. Comme il fleurit tôt (fin mars), il faut avoir de la chance avec la météo. Les pétales s’abiment avec la pluie. Quant au gel, il détruit la floraison une année sur trois environ.

Il vient de bénéficier de trois semaines de temps sec sans gel.
Magnolia stellata
Le raffiné Magnolia stellata s’épanouit en étoiles blanches. Spectacle délicat qui dure moins que le temps des roses. Il vient trois à cinq jours avant le M. soulangeana, donc sensible aux froid. Le moindre gel détruit la floraison.


Magnolia Susan
Le Magnolia Susan ne manque pas de qualités. Un petit arbre facile utilisé chez nous dans un massif comme apéritif avant l’explosion des rhododendrons. Ses nombreuses fleurs d’un pourpre intense anticipent de trois/quatre semaines le feu d’artifice !


